POTENTIEL DU MARCHÉ AU CANADA
Au Canada
Selon le rapport Qui s’occupera de la décontamination? (2007) rédigé par ECO Canada, le Canada compterait près de :
- 64 000 sites contaminés non fédéraux ;
- 27 000 actuellement identifiés ;
- 11 000 sites inscrits au Registre de sites contaminés fédéraux ;
- 1 817 sites inscrits situés au Québec ;
- 14 ministères et organismes gardiens se partagent la gestion des sites fédéraux.
Au Québec
Selon le Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs (MDDEP), le Québec compterait près de :
- 15 000 terrains contaminés ;
- 6 566 actuellement identifiés ;
- 3 700 en phase d’évaluation ou de réhabilitation ;
- 11 324 sites fédéraux identifiés
La taille de ces sites est répartie de la façon suivante :
- 71 % petits (moins de 1 000 m2) ;
- 27 % moyens (1 000 à 100 000 m2) ;
- 2 % vastes (au moins 100 000 m2).
À Montréal
La Ville de Montréal a recensé, quant à elle, près de :
- 1600 terrains vacants sur son territoire
- Plus des deux tiers sont contaminés ou potentiellement contaminés;
Selon Pierre Legendre (juin 2000), conseiller au Service des travaux publics et de l’environnement, ce sont :
4200 hectares, soit près de 60% de tous les terrains vacants de l’Île de Montréal, qui seraient potentiellement contaminés et donc prêts à être réhabilités et aménagés.
Si l’on calcule que les coûts moyens de réhabilitation pour un site sont de l’ordre de 600 000$ par hectare (ce chiffre est basé sur l'expérience acquise par les travaux effectués sur l'Île de Montréal) on peut estimer le chiffre d’affaires potentiel du marché montréalais à près de 2,5 milliard$.
Selon la TRNEE (2003b), chaque dollar investi dans la réhabilitation des friches urbaines contaminées permet de générer 3,80 $ en retombées économiques.
