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| vendredi 18 mai 2012 |
 | | Partenaires Vitrine du CEMRS |
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Propriétaire |
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| MYTHES ET VÉRITÉS À PROPOS DES SITES CONTAMINÉSLes 7 mythes et vérités concernant les sites contaminésAvoir un terrain contaminé c’est comme avoir la peste et ça ne vaut rien !- Il existe plusieurs solutions pour réhabiliter un terrain contaminé. Le fait d’assumer la contamination et de procéder à la réhabiltation de votre terrain de façon responsable, vous évitera d’agraver la situation. La réhabilitation peut même profiter à votre image de marque étant donné que vous agissez pour le bien de la communauté environnante et de son milieu de vie.
- Par le passé, certains sites contaminés se sont vendus pour la somme symbolique de 1$. À l’heure actuelle, plusieurs firmes d’investissement voient le potentiel de tels terrains si bien que certaines d’entre elles se spécialisent maintenant dans l'acquisition, la réhabilitation et le redéveloppement durable de terrain contaminés ou soupçonnés de l’être. Ces firmes achètent les terrains contaminés à des prix compétitifs qui restent intéressants pour le vendeur.
- Un terrain réhabilité jouit immédiatement d’une plus value surtout dans le cas où il fait l’objet d’un projet de développement immobilier important.
Il n’existe pas de solution rentable pour réhabiliter un site contaminé. Étant donné que chaque cas est unique en matière de terrains contaminés (en raison de la multitude de paramètres constituant le milieu ambiant), le recours à des essais pilotes, surtout dans les cas particulièrement complexes, constituent un moyen efficace et économique de tester les solutions et de s’assurer de leur performance à grande échelle grâce notamment à : - des ajustements de solutions ;
- une meilleure détermination du coût réel des travaux requis ;
- la réduction des risques reliés à l’incertitude technologique.
- Le recours aux projets de démonstration (ou essais pilotes) ont déjà permis de réduire de beaucoup l’estimation initiale des coûts de réhabilitation. (Créer hyperlien avec la page Projets et activités > Projets complétés > Projet Fiducie)
- Certains projets de réhabilibtation peuvent faire l’objet d’aide financière (Créer hyperlien avec la page Propriétaire > Possibilités de financement)
S’associer à des professionnels dès la phase de caractérisation et de conception du projet de réhabilitation est une perte de temps et d’argent. - En collaborant avec des professionnels de la décontamination dès la phase de caractérisation et de conception du projet de réhabilitation et/ou de développement, vous avez l’assurance de prendre les meilleures décisions non seulement quant au choix de la solution mais aussi quant à la gestion du projet selon la réalité du terrain. En effet, vous pouvez être mieux en mesure de déterminer, avec eux, les zones les plus propices aux développements résidentiel, commercial ou autres, ou encore les stratégies les plus propices à la continuation des opérations.
Un propriétaire de terrain contaminé reste légalement responsable de son site même après sa décontamination. - Cette affirmation est vraie, par contre le gouvernement n’est encore jamais revenu contre un propriétaire qui aurait fait sa ‘due diligence’ suivi d’une réhabilitation en bonne et due forme de son site et ne prévoit utiliser son droit d’ordonnance que dans les cas où la contamination présenterait des risques toxicologiques, écotoxicologiques et des impacts environnementaux trop élevées suite à un réajustement éventuel des normes actuelles concernant le seuil de toxicité du ou des contaminants présents ou potentiellement présents.
Le gouvernement n’aide pas les propriétaires de sites contaminés. - Le gouvernement du Québec met à la disposition des propriétaires de terrain procédant à la décontamination de leur terrain, des conseillers habiletés à guider ces derniers à travers le processus.
Le « dig & dump » (excavation et enfouissement) est la meilleure façon de se débarrasser d’un sol contaminé. - Dans certains cas complexes (contamination sous les bâtiments, grand volume de sols contaminés,…), les méthodes de traitement in situ sont plus avantageuses du point de vue économique et opérationnel.
- Le « dig & dump » (excavation et enfouissement) est une méthode qui peut s’avérer coûteuse lorsque le site d’enfouissement se trouve à plusieurs centaines de kilomètre du site à décontaminer surtout si le volume de sols à excaver est considérable.
- Du point de vue du développement durable, cette méthode ne fait que déplacer le problème et contribue à léguer la contamination telle quelle aux générations futures, soit nos enfants et nos petits-enfants, étant donné que les sites d’enfouissement ont une capacité et une durée de vie limitées.
Le marché des sites contaminés est un marché limité et sans avenir. - Les développeurs immobiliers s’entendent pour dire que les friches urbaines constituent les derniers terrains disponibles au cœur des centres-villes. De plus, ces terrains sont souvent situés dans un périmètre desservi par les infrastructures urbaines, comme les réseaux d'eau et d'égout, l'électricité, le transport en commun. Au total, on compte environ 30 000 sites contaminés identifiés au Canada. Le Québec a pu identifier pas moins de 6 566 sites contaminés, dont 3 688 sont en phase d’évaluation ou de réhabilitation (données pour 2007). Aussi, 450 millions de pi2 de terrains attendent d’être mis en valeur à Montréal seulement!
- La Table ronde sur l'environnement et l'économie a évalué que chaque dollar dépensé au réaménagement de ces sites génère 3,80 $ en retombées économiques pour la construction et l'activité qui en résulte.
- Les terrains contaminés représentent maintenant des occasions d’affaires que les investisseurs ne peuvent plus négliger.
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