
Description de l’entreprise
Fondée en 1996, TechnoRem est une entreprise de génie-conseils qui offre des services d’ingénierie dans les domaines de la gestion et de la protection des eaux souterraines, de la caractérisation et de la restauration environnementale ainsi que des énergies renouvelables. Grâce à l’esprit d’innovation de son équipe composée d’une trentaine de professionnels et de techniciens chevronnés, sa solide compréhension mathématique des milieux souterrains et son expérience pratique bien établie, TechnoRem propose des solutions permanentes aux problèmes environnementaux dans une perspective de développement durable. Continuellement, elle développe et applique des technologies éprouvées et novatrices pour le traitement et la gestion environnementale des sols et des eaux.
La qualité de l’environnement dépend à la fois du développement de technologies environnementales permettant de concilier les réalités économiques aux réalités environnementales et exige des changements de mentalités, nécessaires pour modifier nos approches en matière de gestion des ressources. TechnoRem est conscient que ces deux composantes sont essentielles pour faire face aux défis et besoins sans cesse grandissants de la société face aux problématiques environnementales pour lesquelles ils n’existent que peu ou aucune solution à l’heure actuelle.
Solutions de réhabilitation développées et/ou couramment utilisées

Solution 1 : Train technologique in situ composé de l’extraction rehaussée sous vide (bioslurping), l’usage de solutions tensioactives (alcools et/ou surfactants), l’oxydation chimique et la bioaugmentation pour la réhabilitation des sols et des eaux souterraines contaminés par les polluants organiques et pétroliers.
Les exigences de plus en plus grandes des instances gouvernementales et décisionnelles en matière de réglementation environnementale et la complexité des contextes géologique et hydrogéologique sur de nombreux sites pollués ont accru, au cours des dernières années, le besoin du développement et de l’application de technologies in situ novatrices. Puisque l’utilisation unique d’une seule technologie ne permet généralement pas l’atteinte des objectifs de réhabilitation, les experts et les chercheurs de TechnoRem, en collaboration avec des scientifiques de centres de recherche, ont développé et mis au point une approche unique d’intervention en fonction de la complexité et du type de contamination de manière à réduire les coûts et les délais de traitement. En fonction de l’approche à la décontamination, une ou plusieurs technologies seront employées.
En présence d’une phase immiscible flottante de produit (hydrocarbures ou autres), l’extraction rehaussée sous vide (bioslurping) constituera la première technologie appliquée pour réduire rapidement la masse de contaminants. Indirectement, la bioventilation des sols dans la zone non saturée stimulera les processus de biodégradation aérobie. Une solution de lavage constituée d’un mélange d’alcool et/ou surfactant et/ou polymère peut faciliter la récupération de LLPNA ou LDPNA à viscosité élevée ou en milieu hydrogéologique complexe. En plus de mobiliser les phases libres de produits à saturation résiduelle, la solution nettoyante permet de solubiliser les contaminants résiduels. L’oxydation chimique s’avère ensuite un procédé efficace pour la réduction massique rapide des contaminants solubilisés. Ne générant aucun déchet devant être disposés et/ou traités, l’oxydation chimique implique l’injection d’oxydant (peroxyde d’hydrogène, permanganate, persulfate, ozone) et d’agents de chélation (acide, catalyseurs) qui réagissent avec les contaminants pour produire des substances inoffensives comme le CO2 et l’eau. Alors que l’oxydation chimique permet de réduire rapidement les niveaux de contamination et la complexité de la structure moléculaire des composés chimiques plus lourds, la bioaugmentation assure la poursuite à plus long terme du traitement d’éventuelles concentrations résiduelles dans les eaux souterraines. Dans ce dernier procédé, les souches bactériennes indigènes sont augmentées dans des bioréacteurs en surface à température contrôlée puis réinjectées dans le milieu souterrain fortement oxygéné.
À la lumière du niveau de contamination d’un site, ces technologies seront utilisées individuellement ou en combinaison pour éliminer rapidement et économiquement les risques et les responsabilités des propriétaires ou des promoteurs assistés d’une approche mathématique par modélisation et simulations prédictives, les ingénieurs et les scientifiques de TechnoRem sont aptes à présenter des solutions en matière de conception, de construction et d’opération de chacune de ces technologies.
Solution 2 : Démonstration des processus d’atténuation naturelle de contaminants
En l’absence de toute activité humaine, une enclave de contamination évoluera jusqu’à l’atteinte d’un état quasi-stationnaire avant de voir celle-ci se résorber au fil du temps sous l’influence des processus physiques (advection, dispersion, adsorption, volatilisation, dissolution), chimiques (hydrolyse, complexion, réactions acides-bases) et biologiques.
Modélisation et atténuation naturelle
TechnoRem préconise l’emploi de quatre méthodes distinctes pour démontrer l’évidence d’une atténuation naturelle et d’une biodégradation intrinsèque : 1) bilan de masse documenté à l’échelle du site, 2) analyse géochimique (accepteurs d’électron), 3) étude en laboratoire sur des microcosmes et 4) vérification de la présence de sous-produits de biodégradation. TechnoRem utilise et/ou a développé des protocoles pour les hydrocarbures pétroliers, les BTEX, les HAP, les composés azotés et les métaux. Le recours à la modélisation mathématique constitue également un élément indispensable de toute démonstration. En l’absence d’impacts réels, appréhendés ou potentiels, les ingénieurs et les scientifiques de TechnoRem appuient et suggèrent à ses clients de retenir l’application d’une telle option de restauration lorsqu’elle peut être utilisée puisqu’elle permet d’éviter une intervention trop souvent dispendieuse sur le site contaminé. Cette stratégie de réhabilitation a procuré des économies de plusieurs millions de dollars dans certains projets, tout en respectant le principe de « développement durable ».
Solution 3 : La création d’une zone réactive
Depuis quelques années, les ingénieurs et les spécialistes en hydrogéologie, en chimie, en microbiologie et en géochimie de TechnoRem utilisent des procédés et des nouvelles méthodes afin de modifier la biochimie des eaux souterraines de manière à créer des zones réactives qui détruisent et/ou stabilisent les polluants toxiques. Divers procédés sont employés pour accomplir les réactions microbiologiques et chimiques. La conception de zones réactives demande d’implanter deux ensembles de réactions : 1) entre les solutions réactives et les contaminants ciblés, et 2) entre les solutions réactives et l’environnement souterrain de manière à manipuler sécuritairement la biogéochimie du milieu. Les zones réactives peuvent être appliquées à une grande variété de composés chimiques incluant les composés azotés, les HAP, les COV, (BTEX, TCE, etc.), le CO2 et les métaux. Les processus développés à l’intérieur des zones réactives évitent et éliminent les transferts de contaminants vers l’atmosphère et les eaux de surface et ne génèrent aucun déchet. Facilement acceptée par les instances gouvernementales et le public, cette technologie fait intervenir des réactions biologiques complétées par la population microbiologique indigène tout en augmentant les processus d’atténuation naturelle déjà en place. Technologie novatrice, son coût d’application est généralement inférieur aux technologies plus classiques (« pump and treat », airsparging, etc.) et son application s’inscrit fort bien au principe de « développement durable ».
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Coordonnées de la personne ressource :
Annie Morin, ing., M.Sc.
Chargée de projets
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